Après le marché, Café le Comptoir

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Il est facile de prendre ses habitudes quand on vit à Rennes. Par exemple, nous, chaque samedi , on fait une petite escale sur le chemin du retour vers la maison et on s’arrête au Comptoir à l’angle de la rue Saint Michel et de la place Sainte Anne. En été, c’est à qui dénichera un table au soleil en terrasse, et en hiver, quand le ciel est  gris et que la pluie vous refroidit jusqu’aux os, on se réfugie à l’intérieur pour se réchauffer les mains  avec un  mug de chaud à l’orange. On achète le Monde du week-end à notre kiosquier favori, voisin du Comptoir et on savoure notre petit rituel post-marché.

Et il s’avère que nous somme loin d’être les seuls…

Quand j’étais gamine, je serai morte de honte plutôt que de me trimbaler avec un caddie pour faire les courses.  Quand à utiliser le caddie maternel, écossais brun et marron, sa laideur n’ayant d’égale que son côté pratique, n’y pensons même pas…

Et maintenant, 40 and après, lequel de ces caddies ci-dessus est le mien ?

Oui, j’ai succombé. C’est à ces signes que l’on voit que l’on devient raisonnable, adulte quoi… J’ai appris que personne ne peut transporter une douzaine d’huitres, 2 kilos de moules, un crabe vivant et une courge butternut à la main, même dans le plus charmant des paniers en osier à la Jane Birkin.

 Maman, qui l’eût cru ?